Posté par diaprojection le 17 octobre 2011
Cet ingénieux appareil permet, sans aucune préparation préalable, la vision de tableaux se fondant les uns dans les autres à la manière de la fantasmagorie et cela rien qu’en se servant pour éclairer l’appareil de la lumière du jour ou de celle qui existe dans les appartements.

Toutes les images peuvent être employées indifféremment
chromolithographies, photographies, gravures, dessins, etc.
La manœuvre de l’appareil est des plus simples. Il suffit d’introduire deux images dans les deux glissières qui se trouvent à la partie supérieure de la boîte. Pour faciliter leur introduction et leur retrait des glissières, il est bon de les introduire dans les porte-chromos qui se trouvent dans le carton accompagnant chaque appareil. Prenant deux de ces porte-chromos garnis de leur image, on les introduit dans les glissières, l’image tournée vers le fond de la boîte ; on ouvre alors une des deux trappes supérieures et une image apparaît aussitôt. On ouvre ensuite doucement la seconde trappe en abaissant progressivement la première, les deux images se fondent l’une dans l’autre jusqu’à ce que la deuxième apparaisse seule et nettement. On change alors pour une autre le porte-chromos de la première glissière et l’on opère inversement, puis on recommence pour la seconde et ainsi de suite autant de fois que l’on aura d’images.
Les dessins, introduits dans chaque petite chambre noire de l’appareil, sont inclinés à 45°. Ils sont réfléchies vers l’objectif par des miroirs à 25°. Pour que la vision soit nette, il faut que l’appareil soit bien éclairé sur le dessus.
1892 – Disponible chez Em. Vatone, 105 av. Parmentier à Paris.
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Posté par diaprojection le 26 décembre 2010

Le polyorama panoptique fut inventé sous le second Empire (XIXe siècle) par l’opticien Lemaire, situé 32 passage Salmon à Paris. Ce jouet d’optique, qui existait en 3 tailles différentes, rencontra un vif succès à l’époque.
L’appareil est une sorte de grosse visionneuse permettant d’observer des petits tableaux colorés à travers une loupe, ce qui donnait l’impression “d’être dans le paysage” avec de saisissants effets lumineux (jour, nuit).

Les images étaient composées de deux vues du même paysage imprimées sur un papier fin et collées au dos l’une de l’autre puis montées dans un châssis en bois. La partie avant représentait une scène de jour tandis que la vue arrière correspondait à la même scène de nuit. Deux volets mobiles situés sur le dessus et à l’arrière de la boîte permettaient de faire basculer progressivement la lumière d’une vue à l’autre. L’effet progressif obtenu était une transition subtile d’un paysage diurne à une scène nocturne.
Les polyoramas et leurs vues transparentes étaient vendus à la sortie des spectacles de Dioramas dont ils constituaient le prolongement miniaturisé.
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Posté par diaprojection le 12 décembre 2010
Le Mégascope LEFEVRE ou Lampadorama (breveté SGDG datant de Napoléon III environ) est un appareil très simple permettant de projeter et d’agrandir des objets “réels et solides” tels que camées, médailles, monnaies, bas-reliefs, fleurs, feuilles, insectes, etc .
C’est une boîte métallique munie d’un objectif à l’avant et d’une trappe s’ouvrant à l’arrière pour placer l’objet. Il se place sur deux lampes à pétrole ordinaires de même hauteur.
C’est un auxiliaire précieux pour les peintres, dessinateurs, graveurs, décorateurs, architectes, etc. car il permet d’agrandir les croquis, esquisse ou gravure afin d’apercevoir et de rectifier certaines fautes qui ne sont pas assez apparentes sur l’objet.
C’est aussi un jouet très amusant qui remplace la “vieille lanterne magique avec ses verres peints qui étaient toujours si grossièrement faits”. Il permet de projeter tous les dessins imprimés, les chromos et autres gravures de grande qualité et de grande finesse.
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Posté par diaprojection le 16 novembre 2010

Dans les années 1850, Eugène DISDERI (1819-1889) invente un procédé photographique qui permet de prendre six clichés simultanés sur la même plaque de verre, rendant ainsi les coûts de production de chaque photographie beaucoup moins chers. En 1854, il dépose le brevet de la photo-carte de visite. Les tirages obtenus par ce procédé ont un petit format, assez proche de la carte de visite, et deviennent très vite à la mode.

Cette visionneuse, qui ressemble à un petit livre lorsqu’elle est fermée, permet d’observer une “carte de visite” à travers une loupe.
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Posté par diaprojection le 15 novembre 2010
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Posté par diaprojection le 14 novembre 2010

Appareil cylindrique pour la projection des corps opaques et transparents avec leurs couleurs naturelles. La source de lumière était une lampe à pétrole (absente sur la photo). Brevet Richard CHOUBERSKY.

NB Les documents présentés étant des photocopies de photocopies, leur qualité ne peut être améliorée.
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