Livres des fables de FLORIAN

Posté par Patrice Guerin le 26 août 2011

Jean Pierre Claris de FLORIAN (voir PORTRAITS)  est principalement connu en tant que fabuliste, mais il est aussi conteur et romancier.

singeenvelopr.jpg singeenvelopv.jpg Enveloppe historique 2e centenaire de FLORIAN – 1955

Cent douze fables ont été publiées de son vivant et douze de manière posthume. Ces fables sont unanimement considérées comme les meilleures après celles de Jean de LA FONTAINE (1621-1695).

N’ont été retenus dans cette présentation que les ouvrages sur lesquelles figurent des représentations du “Singe qui montre la lanterne magique”.

Voir : FLORIAN “le Singe qui montre la Lanterne Magique”

singelivre101.jpgLivre de 138 pages plus couverture souple, format 23×28 cm.

Henri LAURENS, éditeur Paris – Sans date

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Il contient 108 fables réparties en cinq chapitres et possède de très nombreuses illustrations noir et blanc et couleur dont ces magnifiques planches du Singe qui montre la lanterne magique. Préface de l’Académicien André THEURIET (1833-1907) et illustrations d’Auguste VIMAR (1851-1916).

singelivre201.jpgLivre de 32 pages plus couverture cartonnée, format 18,5×27 cm.

Imprimé par “La Technique du Livre” à Paris. 1947

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Il contient 15 fables, chacune illustrée d’un dessin couleur. Illustrations imprimées à partir d’aquarelles de René PERRETTE (né vers 1880, décédé après la 2e guerre Mondiale).

singelivre301.jpgLivre de 28 pages plus couverture/jaquette souple, format 20×25 cm.

Edité par Roger DACOSTA, à Paris « Aux dépens des laboratoires Bouillet”. 1938

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Il contient 14 fables, chacune illustrée de dessins en noir et blanc, plus deux planches couleurs. Les pages, constituées de feuillets pliés en deux, ne sont pas reliées. Illustrations de Jean-Jacques ROUSSAU*.

Livres des fables de FLORIAN dans Gravures et Chromos SingeLivre401-150x129  Livre de 64 pages plus couverture rigide, format 24,7×32 cm.

Imprimé par les éditions BERGER–LEVRAULT à Nancy (N° éditeur 54) – 4e trimestre 1946

SingeLivre402-150x122 dans Gravures et Chromos  SingeLivre403-150x85  Il contient 26 fables, chacune illustrée par deux illustrations en couleurs. Illustrations d’André HELLE. L’illustration qui chapote la fable du Singe qui montre la lanterne magique ne représente pas une vue traditionnelle de projection mais l’accueil des spectateurs.

Voir : Chromo lanterne magique André HELLE

singe-livre5-01-150x101Livre de 288 pages plus couverture rigide, format 15,5×24 cm.

Paris – Delloye, Desmé et Cie, éditeurs – 1839

singe-livre5-04-94x150  singe-livre5-05-94x150  singe-livre5-06-94x150  singe-livre5-07-94x150  Il contient 110 fables, un épilogue et deux poèmes plus une introduction sur Florian, avec plusieurs gravures en noir et blanc de Victor ADAM par fable.

 ___________________

* ROUSSAU Jean Jacques (1886-1948) a commencé à dessiner à l’âge de 5 ans au « désespoir de ses parents qui voulaient en faire un industriel ». Il a fondé le Dernier bateau, un journal du front dont 13 numéros ont paru de septembre 1915 à octobre 1917. Il fut illustrateur humoristique et collabora à de nombreux magazines dont le Rire, le Matin, Rustica ainsi qu’à plusieurs almanachs dont l’Almanach François et l’Almanach du combattant (1924) d’où est tirée une partie de ces informations. On trouve aussi ses dessins dans de nombreuses publicités, livrets, fascicules et albums publicitaires.

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LE THAUMATROPE à la lanterne magique

Posté par Patrice Guerin le 28 juin 2011

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Rare thaumatrope représentant sur une face une scène de projection avec des enfants, une lanterne magique carrée et un drap sur lequel figure un rond lumineux sans image. Au verso, outre les indications imprimées sur le pourtour, figure un pantin en ombre chinoise. Lorsque l’on applique un mouvement de rotation avec des ficelles fixées aux extrémités horizontales du cercle, on voit apparaît le pantin dans le cercle lumineux situé sur l’écran.

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La première description du Thaumatrope est imprimée en janvier 1826 dans la revue “Edinburgh Journal of Science“ de David BREWSTER. La même année en France, c’est un ami de ROBERTSON nommé Eugène Julia de FONTENELLE qui en révèle le fonctionnement. En Angleterre et en France, plusieurs séries de thaumatropes sont alors imprimées et vendues dans de petites boîtes en carton.

Source : Le grand art de la lumière et de l’ombre – Laurent Mannoni – Nathan Université – 1994

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« Le docteur Fitton… m’apporta une belle illustration de ce principe. Cela consistait en un disque de carton accroché entre deux morceaux de soie à coudre. Ces fils étaient tenus entre le pouce et l’index de chaque main ; on les faisait alors tourner rapidement et naturellement le disque de carton tournait aussi. D’un côté du disque de carton était peint un oiseau de l’autre côté, une cage vide. Si l’on tournait les fils rapidement, l’oiseau semblait être entré dans la cage. » Extrait de l’autobiographie de Charles BABBAGE (1791–1871) publiée en 1864.

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Arlequin et la lanterne magique de Luis Vidal MOLNE

Posté par Patrice Guerin le 14 mai 2011

Arlequin et la lanterne magique de Luis Vidal MOLNE dans Gravures et Chromos lithomolne769arlequin Lithographie originale sur papier d’arches (59 x 79 cm) de Luis Vidal MOLNE artiste espagnol (1907-1970).

Voir : Chromos lanterne magique série Pierrot, Colombine et Arlequin

Luis Vidal Molne est né à Barcelone le 27 Septembre 1907. Elève de l’école des Beaux-Arts de sa ville natale. Il s’est installé dans le sud de la France dans les années 1930. Peintre de composition, figures, natures mortes, et illustrateur, il a exposé largement dans la Côte d’Azur, Monaco, Londres, les États-Unis et l’Italie, et produit une peinture murale en céramique pour la gare de Monaco. Décédé à Monaco en 1970.

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”LE VIEUX STYLE” n°31 extrait de la collection ”LE BON GENRE”

Posté par Patrice Guerin le 27 mars 2011

L’original de cette gravure mise en couleur à la main date de 1807 et a été publiée par l’éditeur de La Mésangère. Elle fait partie de la collection ”Le Bon Genre” qui contenait 115 gravures. Celle-ci est la n°31 intitulée “Le Vieux Style”.

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Dans cette vue, la lanterne magique permet de montrer des images ”du passé”  telles que l’Artiste sans Prétention, la Jeune Fille Laborieuse, le Jeune Homme Studieux et la Mère Institutrice.

«  On appelle Le bon ton (ou bon genre), Le caractère du langage et des manières du monde cultivé, poli … » Dictionnaire de l’Académie française de 1798.

Le Bon Genre a été l’une des premières séries d’estampes illustrant les tendances sociales et les loisirs des Parisiens à la fin de la révolution française qui a vu l’émergence d’une nouvelle ère républicaine, avec l’apparition des “Incoyables” et “Meveilleuses” (on ne prononçait pas les R synonymes de Révolution).

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« Voulant se faire remarquer davantage, plusieurs Merveilleuses imaginèrent de se montrer, dans les promenades et les jardins publics, couvertes seulement de toilettes de gazes transparentes, de robes si légères, si diaphanes, en quelque sorte plus indécente qu’une entière nudité, que le public s’éleva soudain contre ces excès de la mode. »

C’est la plus importante documentation sur ce qu’était la mode à cette époque. Par le biais de ses caricatures, elle illustre la montée de la vie moderne à Paris avec ses arrivistes post révolutionnaires, la mode bourgeoise, les loisirs et les coutumes pittoresques du quotidien. Sa popularité a influencé les revues de mode qui suivirent, ainsi que les albums satiriques typiques du milieu du XIXe siècle en France.

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«  Un homme du bon genre doit avoir en main une badine, avec laquelle, lorsqu’il ne la porte pas à sa bouche, il frappe à tort et à travers sur tous les meubles qui sont autour de lui ; et s’il n’est pas vautré sur un sofa en présence de toutes les femmes, il se trouve debout devant une glac, sur laquelle ses yeux sont constamment fixés. Il s’enthousiasme des charmes de sa personne et, tout en fredonnant quelque air fade et langoureux, il s’occupe négligemment à réparer les désordres d’une Titus ébouriffée. Enfin tout ce qui est ridicule, outré, insipide et féminin, doit se trouver réuni dans ce qu’on appelle un homme du bon genre… » Dictionnaire du bas-langage, Charles Louis d’Hautel, 1808, tome 2.

Voir :  Lanternes magiques précurseurs

Les planches Le Bon Genre ont été rééditées en 1931 par Albert LEVY en 750 exemplaires. Elle sont gravées par DOISTAU, imprimées par TANBURRO et colorées à la main (au pochoir) par Jean SAUDE.

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Transport des dépêches microscopiques par pigeon voyageur

Posté par Patrice Guerin le 31 janvier 2011

Inspirée par ce qui s’est passé en 1870 durant le siège de Paris, cette série illustre l’utilisation des pigeons voyageurs pour le transport des dépêches puis leurs agrandissement et lecture grâce à la lanterne de projection. Chacun de ces chromos possède une légende imprimée au dos.

Voir : Le siège de Paris en 1870

pigeons01.jpg 1 – La station de départ.

Le pigeon doit être lâché par un temps plutôt clair et d’un endroit où il puisse prendre librement son envol ; on ne doit pas le faire manger, mais seulement lui donner à boire. Les dépêches, une fois reproduites microphotographiquement sur une pellicule de collodion, sont introduites dans un léger tube que l’on ferme à la cire. On attache ensuite ce tube à l’une des pennes de la queue du pigeon.

pigeons02.jpg 2Un lâcher de pigeons.

Pour développer l’instinct de l’orientation chez les pigeons, on commence par les lâcher à de courtes distances de leur colombier pour les porter graduellement de plus en plus loin. On parvient ainsi à leur faire franchir de très longues distances avec la certitude de leur retour au colombier, pourvu toutefois qu’on ait bien soin de les faire lâcher à des endroits d’où ils puissent sans de grands détours suivre la même direction d’aller pour rentrer chez eux.

pigeons03.jpg 3 – Le lâcher en ballon.

Déjà dans la haute antiquité on connaissait la poste aux pigeons. Au Ve siècle avant notre ère, les grecs se servirent dece moyen pour faire connaître au loin le résultat des jeux olympiques et du temps de César les romains l’utilisaient également. Actuellement les aéronautes se servent de ces messagers ailés pour communiquer avec la terre, et c’est ainsi que l’on a reçu des nouvelles de l’explorateur Andrée après son départ pour le Pôle nord. Un bon pigeon voyageur doit avoir la poitrine large et posséder une grande force musculaire dans les ailes. Les pigeons les plus appréciés sont ceux d’Anvers et de Liège.

pigeons04.jpg 4 – Pigeons voyageurs dans l’armée française.

Les importants services rendus par les pigeons voyageurs engagèrent bientôt les autorités militaires de tous les pays civilisés à s’occuper du transport de dépêches au moyen de pigeons. En France, le premier établissement de colombiers militaires fut commencé en 1878 sous la dépendance de l’Etat Major. En temps de guerre, les pigeons sont pris du colombier où ils ont été élevés ; on les interne dans certaines stations militaires pour être ensuite emportés soit par l’avant-garde soit par des patrouilles pour communiquer avec les corps de troupe en arrière.

pigeons05.jpg 5 – Le retour au colombier.

Le pigeon voyageur retrouve presque toujours son lieu d’origine, même en cas de troubles  atmosphériques tels que tempêtes, neige, brouillards et pluie. Il traverse des espaces au dessus de la mer et des hautes montagnes. La rapidité du vol des pigeons atteint 120 kilomètres à l’heure. Lorsque la distance ne dépasse pas 100 à 150 kilomètres, les pigeons rentrent généralement sans exception au colombier. Il arrive pourtant quelquefois qu’ils tombent sous les griffes des oiseaux de proie. A l’entrée du colombier est installée une sonnerie électrique qui prévient de l’arrivée du pigeon à l’intérieur. Une marque estampillée sur une des pennes de l’aile sert au contrôle.

pigeons06.jpg 6 – L’agrandissement des dépêches.

La charge à porter par le pigeon ne pouvant excéder un gramme, il s’ensuit qu’on est obligé de réduire la dépêche par la photographie dans une telle proportion qu’elle est rendue complètement illisible à l’œil nu. Pour remédier à cet inconvénient et pour prendre connaissance de la dépêche à sa réception, on se sert d’un instrument d’optique qui, dans une pièce obscure, et sur un fond clair, projette en les agrandissant les caractères de la dépêche. Au moyen de la microphotographie on arrive çà concentrer sur un espace infiniment petit un texte imprimé considérablement.

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Chromos lanterne magique série Pierrot, Colombine et Arlequin

Posté par Patrice Guerin le 30 décembre 2010

Pierrot, Colombine et Arlequin sont des personnages de la “Commedia dell’arte” qui est un genre de théâtre populaire apparu au milieu du XVIe siècle en Italie. Ils ont inspirés de nombreuses représentations dont cette magnifique série de six chromos datant de la fin du XIXe siècle.

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  1. Pierrot aime Colombine, la jolie petite voisine qui se cache derrière le MUR MITOYEN du village où tous imaginent qu’ils vont se marier.
  2. Pierrot est un rêveur au visage lunaire ; il entoure Colombine de douceur et de mélancolie et aime à lui faire de jolies DECLARATIONS.
  3. Colombine part à travers champs pour un PREMIER RENDEZ-VOUS retrouver la naïveté des sentiments de son ami Pierrot.
  4. Pierrot, pour conquérir le cœur de son amie d’enfance, confectionne un bouquet et  l’offre comme PREMIER CADEAU à Colombine.
  5. L’arrivée d’Arlequin, aux riches couleurs de l’arc-en-ciel, est la cause d’une ENTREVUE TROUBLEE entre Pierrot et Colombine dont le cœur vacille.
  6. Colombine se laisse séduire par la joie et l’enthousiasme des farces d’Arlequin qui donne une CORRECTION MERITEE à ce pauvre Pierrot.

Librement inspiré par un texte de Michel Tournier.

Voir : Arlequin et la lanterne magique de Luis Vidal MOLNE

Voir : série de plaques pour lanterne magique (A venir)

Eventail : Pierrots et les 5 sens.

pierroteventail01.jpg pierroteventail2.jpg Collection privée

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Chromos fantaisies lanterne magique

Posté par Patrice Guerin le 27 décembre 2010

chromofantaisie01.jpg Chromos fantaisies lanterne magique dans Gravures et Chromos chromofantaisie04.vignette chromofantaisie03.jpgchromolanterne25.jpg Chromo-fantaisie-07-150x93 dans Gravures et Chromos

Chromo-fantaisie-06b-150x95   chromofantaisie06.vignette

 

Chromo Jambon  CPA oblitérée 1904

La plupart de ces chromos ont été édités pour des usages particuliers : amitiés, vœux, publicité.

 

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Lanterne magique et projections familiales – Toverlantaarn

Posté par Patrice Guerin le 27 décembre 2010

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Lorsque la lanterne magique devint populaire à partir du milieu du XIXe siècle et fabriquée industriellement, elle entra dans de nombreuses familles au détriment des montreurs de lanterne magique.

Voir : Montreurs de lanterne magique  -  Une séance de lanterne magique chez les GrandpierreLa lanterne magique ou le spectacle amusant

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Des petits manuels furent édités pour donner des conseils et révéler les “trucs, astuces et secrets des grands projectionnistes”. Dans l’un de ces documents on peut lire les recommandations suivantes :

« D’un écran blanc te muniras
et d’une lampe mêmement.
L’obscurité demanderas,
Il te la faut absolument.
Devant l’écran te placeras,
Ou derrière indifféremment.
Le pétrole tu emploieras,
Ou l’oxhydrique plus brillant.
Lors la lumière allumeras,
La réglant minutieusement.
Cela faisant tu connaîtras,
Le juste point exactement.
Tes vues alors tu passeras,
Tête en bas sans manquement.
Tes sujets accompagneras,
D’un court texte les expliquant.
De ton public tu recevras,
De justes applaudissements.
Puis le lendemain tu feras,
Comme la veille absolument. »

Voir : Petit spectacle de lanterne magique

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Dans les décennies qui suivront et tout au long du XXe siècle, on trouvera de petits projecteurs économiques destinés aux enfants.
Voir : Le COMICSCOPE et les B.D. américaines des années 40

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Les petits métiers de rue de jadis

Posté par Patrice Guerin le 27 décembre 2010

Bien des métiers, aussi inattendus que pittoresques, sont aujourd’hui relégués à l’état de souvenir. Il y peu encore on pouvait entendre dans certaines campagne « Peau… Peau d’lapin » et les rempailleurs de chaises sont encore présents sur certains marchés. Les “cris de Paris” étaient des expressions typiques reprises par les marchands ambulants, principalement à Paris. Ils signalaient ainsi leur présence tout en animant les rues et les places de « cette grand’ville si belle mais si bruyante » (Nicolas Boileau 1636-1711).

Les petits métiers de rue de jadis dans Gravures et Chromos cris-de-paris-300x157

Il exista un certain nombre de séries de cartes présentant ces métiers : images d’Epinal, chromos, etc.

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Voici une série compète éditée par Liebig au début du XXe siècle, comprenant, entre-autres, le fameux montreur de lanterne magique.

  1. Le montreur de lanterne magique
  2. L’écrivain public et le marchand d’oiseaux en cage
  3. Le marchande de coco, l’homme orchestre et le célèbre petit ramoneur
  4. L’arracheur de dents, le marchand de mort aux rats et le marchand de lunettes
  5. Le chevrier, le marchand de soufflets et le marchand de moutarde
  6. Les porteuses et le porteur d’eau

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Fantasmagorie dans l’antiquité

Posté par Patrice Guerin le 24 décembre 2010

Dans l’antiquité, la fantasmagorie permettait, paraît-il, d’effrayer ceux qui devaient être initiés aux mystères d’Isis et de Cérès. On faisait ainsi apparaître les divinités infernales ou les morts que le grand prêtre évoquait dans ses prières.

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Dans l’autobiographie de Benvenuto CELLINI (1500-1571) on trouve la description d’une scène d’incantation du destin qui se passe dans le Coliseum de Rome : «  Le prêtre après s’être revêtu d’une robe de nécromancien, commença à d’écrire des cercles sur le sol, avec le cérémonial le plus étonnant que l’on puisse imaginer. Il fit apporter du feu, des parfums de grand prix et des drogues d’une odeur fétide. Lorsque tous ces préparatifs furent terminés, il fit entrer ses visiteurs dans le cercle en les prenant par la main l’un après l’autre et leur assigna ensuite diverses fonctions dont celle de veiller sur le feu et le parfum. Il commença ses incantations qui durèrent plus d’une heure et  demie. C’est alors que différentes légions apparurent et le Coliseum furent rempli de diables ».

On peut penser que ces effets furent produits par des sortes de lanternes projetant des images sur la fumée des drogues qui brûlaient.

Voir : Ghosts Geister & Fantômes in the theater - Projection de SPECTRES VIVANTS et de FANTOMES au théâtre

 

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