Charles PATHE et les lanternes de projection

Posté par Patrice Guerin le 28 janvier 2011

Charles PATHE (1863-1957) commence sa carrière en 1895, avec l’exploitation en France du phonographe inventé par Thomas EDISON en 1877. L’année suivante il fonde la société PATHE FRERES avec son frère Émile afin de commercialiser des projecteurs de cinéma et des films. Après Gaumont, créé en 1895, il s’agit de la plus ancienne entreprise de cinéma au monde.

pathecine15.jpg  Magasins d’exposition et de vente de PATHE-CONSORTIUM-CINEMA à Paris (Xe)

En 1920, Charles PATHE cède les studios de Joinville et la distribution des appareils à une nouvelle société baptisée “PATHE CONSORTIUM CINEMA”, annoncée comme « les plus importantes manufactures du monde de matériel cinématographique ».

pathecine01.jpg  PatheCine16

Dans le catalogue de cette époque, on découvre les principaux appareils cinématographiques fabriqués par PATHE dans les usines Continsouza situées au 403 de la rue des Pyrénées à Paris (XXe).

Voir : CONTINSOUZA et les appareils de projection

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Outre les Postes et Appareils de Projection, on y voit aussi les Appareils d’Eclairage (voir : Lampes à arc électrique Pathé), l’Appareillage Electrique, les Accessoires et tables de projection, le matériel de Prise de vues et de Tirage, le matériel pour l’Enseignement et les Amateurs ainsi qu’une nomenclature générale des pièces.

Voir : Les tables de projection

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En 1923, PATHE commercialise le PATHEORAMA. Il s’agit d’une petite visionneuse permettant de regarder des films fixes sur pellicule souple. Pour l’entreprise cela permet de commercialiser auprès d’un large public des images d’actualités tournées pour le cinéma. Durant une quinzaine d’années le PATHEORAMA évoluera et sera complété par une petite lanterne de projection appelée COCORICO.

Voir : Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

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Description et fonctionnement du Fantascope

Posté par Patrice Guerin le 21 janvier 2011

Fantascope11  Fantascope 12  Collection F.B.

Le fantascope est composé d’une lanterne de projection en bois, de forme assez simple, surmontée d’une cheminée en tôle et éclairée par une lampe à huile ou, plus tard, à pétrole . Elle est montée sur un chariot à quatre pieds équipé de roues en bois. A l’époque elles étaient recouvertes de morceaux de drap pour rendre les déplacements silencieux.

Fantascope 13 Collection F.B.

La lampe ci-dessous, appelé Quinquet du nom de son inventeur, est montée sur un pied en bois qui peut avancer ou reculer entre deux rails de bois pour le centrer exactement. Derrière le verre de cette lampe se trouve un réflecteur sphérique prolongé vers l’avant par un cône destiné à concentrer toute la lumière sur le condensateur.

quinquet2.jpg  quinquet.jpg  Document CNAM

Voir : Les progrès de la lampe à huile à la fin du XVIIIe siècle

Sur l’avant de l’appareil se trouve le tube de l’objectif de forme carré. A l’avant de celui-ci un volet métallique permet de fermer l’objectif pour obtenir une brusque disparition de l’image. A l’intérieur du tube, un peu en arrière, se trouve un œil de chat manœuvré de l’extérieur, à la main, pour obtenir des effets de crépuscule par exemple. Une  languette de cuivre permet de placer des verres de couleurs pour modifier ces effets. A l’intérieur du tube une planche sur laquelle se trouve une lentille bi-convexe, peut se déplacer perpendiculairement à l’axe de projection. Devant celle-ci se trouve un œil de chat spécial composé de deux secteurs maintenus écartés par un ressort en arc. Cet accessoire est relié à la planche porte objectif par un cordon. Lorsqu’elle s’avance ou recule l’œil de chat se ferme plus ou moins afin de maintenir un éclairage constant.

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L’essieu des roues avant porte parfois un excentrique en forme de cœur agissant, à l’aide de cordons ou d’un levier fendu, sur la planche porte objectif. Lorsque l’appareil se rapproche de l’écran, l’objectif s’éloigne du condensateur et l’œil de chat se ferme, afin d’avoir une mise au point et un éclairage constant. « On avait l’illusion d’un personnage vu dans les lointains et normalement peu éclairé et indécis ». Au fur et à mesure que la lanterne recule, l’objectif se rapproche du tableau et l’œil de chat s’ouvre « …le spectateur croit voir le fantôme s’avancer vers lui, jusqu’au moment où, devenu de taille énorme, il disparait subitement ».

Fantasmagorie 15

D’autres fantômes, des chauves-souris ou des têtes de mort vont et viennent en tous sens sur la toile. Ils proviennent de petites lanternes maintenues par des courroies sur le corps d’autres opérateurs. Une autre lanterne placée du côté des spectateurs projette un décor très chargé en couleurs.

A ces diverses combinaisons, ROBERTSON (voir PORTRAITS) avait ajouté de nombreux accessoires destinés à frapper l’imagination des spectateurs : roulement de tonnerre obtenu par une feuille de tôle, sifflement du vent, bruits de pluie, etc.  «  Quelquefois le fantôme s’élève sur un nuage de fumée obtenu en brûlant de l’encens sur un autel antique. Des masques de cire, renfermant une lanterne sourde, surgissent soudainement au milieu des spectateurs, tenues par des comparses revêtus d’un linceul blanc ».

Voir : Brevet d’invention du Fantascope - Lanterne magique vernie noir

 

 

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Lanterne de projection FESCOURT

Posté par Patrice Guerin le 14 janvier 2011

fescourt01.jpg fescourt02.jpg fescourt03.jpg  Modèle 1898

Cette lanterne de projection fixe est « d’une construction irréprochable, permettant même aux petites bourses l’achat d’un appareil qui, vu son bon rendement, ne ressemble en rien aux anciennes lanternes magiques. »

fescourt05.jpg  Modèle 1901

Félix FESCOURT (voir PORTRAITS) est l’oncle du cinéaste Henri FRESCOURT (1880-1966), comme en témoigne cette citation « Un de mes oncles, Félix FESCOURT, spécialiste en mécanique de précision, s’intéressait aux constructions d’appareils cinématographiques. On lui demandait souvent d’envoyer dans les soirées mondaines et surtout dans les réunions enfantines un de ses employés avec un projecteur et des films, moyennant le paiement d’un cachet comme il est d’usage pour les comédiens, chanteurs, diseurs de monologues, etc., également convoqués à ces soirées. » Il s’agit en quelque sorte, d’une réminiscence des anciens montreurs de lanterne magique. Extrait de “La Foi et les montagnes, ou le 7e art au passé” de Henri FESCOURT, Editions Paul Montel, 1959.

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Félix FESCOURT travaille à Paris vers la fin du XIXe siècle. En 1896, le catalogue consacré à l’exposition du théâtre et de la musique mentionne “Fescourt, appareil pour projections à l’acétylène, Paris 24 rue Violet”. Cette publicité de 1898 indique “Fabrique d’Appareils à Projection et de vues sur verre, au 75 rue de l’abbé Groult à Paris XVe”. Il est même précisé  que ”La maison est la seule qui fabrique l’appareil à projection et les vues sur verre en noir et en couleur sans aucun intermédiaire”.

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En 1901 la maison FESCOURT commercialise un petit projecteur cinématographique dénommé Zoescope qui se place à l’avant d’une lanterne de projection à chariot. Grâce à différentes combinaisons, cette lanterne de projection peut servir de boîte à lumière pour le Zoescope, ou de lanterne pour vues fixes, ou encore d’agrandisseur photographique. Elle peut recevoir tous les systèmes d’éclairage existant au début du XXe siècle : arc électrique, carburateur acétone, lampe à acétylène, lampe à pétrole, etc.

L’Annuaire du Commerce et de l’industrie Photographiques et Cinématographiques de 1914 référence FESCOURT en tant que fabricant de lanternes de projections et d’un projecteur automatique pour publicité qui “fait une véritable révolution dans les appareils automatiques. Muni d’un dispositif révolver, il permet le passage successif de 50 vues avec une parfaite régularité et répété pendant une durée de deux heures et demie”.

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Identification des lanternes de projection

Posté par Patrice Guerin le 14 janvier 2011

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Il est très difficile d’identifier les lanternes de projection fabriquées de la fin du XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle. En effet celles-ci possèdent rarement une inscription ou une plaque de fabrication, et lorsqu’il y en a une, elle peut être apposée par la maison qui vend ce matériel (3e vue ci-dessous).

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Lorsque l’on consulte les catalogues de l’époque, il est surprenant de constater la similitude de nombreuses lanternes de projection sous des appellations différentes.

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Les rares publicités, notices ou articles que l’on peut trouver dans des magazines spécialisés sont un peu plus précis, car ils vantent les mérites d’un appareil attribuée généralement à un fabricant.

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Au fur et à mesure de nos publications, nous essayerons d’identifier ces lanternes de projection et de définir les principales caractéristiques que l’on peut attribuer à tel ou tel fabricant, en France ou à l’étranger.

Toute remarque, documentation ou complément d’informations à ce sujet seront les bienvenues.

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Lanternes de projection LAPIERRE

Posté par Patrice Guerin le 13 janvier 2011

lapierretrio01.jpg  Dans les années 1880-90 la maison LAPIERRE reçoit de nombreux prix pour ses nouvelles lanternes de projection, comme en témoigne cette publicité datant de 1890 qui présente les trois principaux modèles fabriqués par l’entreprise sous la marque EVL (Edouard Virgile LAPIERRE).

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LAPIERRE est une manufacture d’optique, de tôlerie, d’ébénisterie et de mécanique fondée en 1848. A ses débuts, Auguste LAPIERRE fabrique des lanternes magiques destinées aux enfants.

Voir :Lanternes magiques jouet

En 1875 son fils aîné, Edouard, reprend la manufacture et commercialise des modèles bon marché pour faire face à la concurrence. Il met aussi au point de nouvelles lanternes de projection beaucoup plus efficaces avec un “Eclairage au pétrole par puissante lampe à mèches multiples ne fumant pas”.

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La publicité ci-dessus provenant du catalogue Jonte & Deloye de 1890 “Fabrique d’Appareils de Projections et d’Agrandissements” présente – parmi d’autres – deux modèles LAPIERRE commercialisés sous le nom de Jonte.

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Lampe à alcool SOL de l’ingénieur DILLEMANN

Posté par Patrice Guerin le 9 janvier 2011

Lampe à alcool SOL de l’ingénieur DILLEMANN dans Lanternes projection tournesolpub02.vignette Lampe Sol A

Le 9 juillet 1902, l’ingénieur Paul Albert DILLEMANN (voir PORTRAITS) dépose un brevet (n°323.872) pour « une lampe à incandescence à l’alcool pour projections ». Elle est composée d’un brûleur Bunsen avec bac vaporisateur alimenté par gravité avec de l’alcool dénaturé provenant d’un réservoir placé en hauteur et à une distance suffisamment éloignée du brûleur pour éviter tout danger, car le réservoir reste froid en permanence.

tournesol05.vignette dans Sources lumineuses

Cette lampe à incandescence par l’alcool offre « le plus fort pouvoir éclairant » du moment. Elle consomme 33 grammes environ par heure pour une intensité lumineuse de 100 bougies. L’appareil obtient diverses récompenses dont une médaille d’argent à Conegliano-Venise en 1902 et une médaille d’or à Reims en 1903. Il est entièrement construit en cuivre jaune, nickelé pour certaines pièces, le vaporisateur est en cuivre rouge serti et le socle est en fonte moulée avec l’empreinte du brevet Dillemann.

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Le fonctionnement de la lampe Sol est très simple, il suffit d’ouvrir le robinet S pour que l’alcool contenu dans le réservoir surélevé R s’écoule par le tube en caoutchouc C dans le compartiment métallique E où il est transformé en vapeur par la chaleur d’une veilleuse V. Un tube rigide F amène ensuite le gaz dans le brûleur B surmonté d’un manchon Auer M.

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En élevant le réservoir R le long de la tige rigide T, l’alcool arrive au brûleur avec « une vaporisation plus active », ce qui permet d’accroitre l’intensité lumineuse. Par contre si l’on n’attends pas, pour élever le récipient, que les vapeurs d’alcool se forment en E, un jet d’alcool pourrait jaillir du brûleur Bunsen et s’enflammer au contact de la veilleuse.

Tournesol-14-93x150  Document G.V.  Tournesol-15-116x150       Tournesol-18-68x150

Le 20 avril 1903, DILLEMANN dépose un nouveau brevet (n°331.350) pour une « Lampe à incandescence ». Celle-ci permet, avec une pression relativement faible, d’obtenir une intensité lumineuse très grande et constante pendant toute la durée de l’éclairage. Le compartiment E disparaît au profit d’un tube rigide “vaporisateur” qui passe au dessus du manchon pour faciliter l’évaporation et simplifier le fonctionnement. La veilleuse V disparaît aussi, elle est remplacée par un accessoire mobile qui se fixe sur le brûleur pour démarrer la vaporisation et la combustion.

Ce procédé peut être appliqué à des lampes utilisées pour la projection (Sol) ou pour l’éclairage domestique (Lux-Sol).

tournesol-20-150x148  tournesolpub04.vignette  tournesolpub03.vignette   Tournesol-19-150x105

Cette lampe Sol B est parfaitement adaptée aux lanternes courantes, ainsi qu’à la nouvelle lanterne de projection brevetée par DILLEMANN en 1906.

Voir : Lanterne “Tournesol” de l’ingénieur DILLEMANN

Tournesol-08-94x150  Tournesol-17-93x150 Au recto : lampe Sol B et lanterne TaxiSol – Au verso : écran et lampe domestique Lux-Sol

Les appareils fabriqués par DILLEMANN sont distribués par E. BRINKMAN, situé tout d’abord au 132 faubourg saint Denis puis au 40 rue Louis Blanc à Paris Xe.

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Projection et amphithéâtres

Posté par Patrice Guerin le 23 décembre 2010

Dans son catalogue de 1903 la maison Demaria frères indique :

« Fournisseur du ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts, de la ligue de l’Enseignement, du ministère des Travaux Publics, de l’école des Ponts et Chaussées, des Observatoires de Paris et de Meudon, du ministère de la Guerre, du service géographique de l’Armée… de l’école Estienne, de l’école Normale Supérieure, de l’école des Mines, de l’école des Hautes Etudes Commerciales de la chambre de commerce de Paris, de l’école de Médecine et de Pharmacie de Marseille… et d’un grand nombre d’établissements scientifiques, militaires et industriels de France et de l’étranger ».

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De gauche à droite : Ecole Commerciale Paris – Ecole des Mines et de Métallurgie faculté technique du Hainaut – Institut National Agronomique – La Sorbonne Paris amphi Guizot – Lycée Voltaire Paris – Lycée Camille Sée Paris – Le Likès Quimper – Institut des Sœurs de S.S. Cœurs Ninove

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Lanternes de projection et d’agrandissement

Posté par Patrice Guerin le 23 décembre 2010

Une lanterne de projection est une sorte de grosse lanterne magique. Ses grandes dimensions permettent d’y introduire un puissant système d’éclairage afin de projeter des images devant un grand nombre de personnes.

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Elle se compose de cinq éléments principaux :  
A – un corps de lanterne en métal ou en bois étant à la lumière, muni d’une cheminée et d’une porte permettant d’accéder au système d’éclairage ;
B un système d’éclairage  (lampe à pétrole multi-mèches, chalumeau oxhydrique, arc électrique) pouvant être alimenté par des réservoirs ou batteries extérieurs ;
C – un condensateur (sorte de grosses loupes) destiné à concentrer la lumière sur la surface de l’image à projeter ;
D – un emplacement réglable destiné à recevoir le sujet à projeter contenu généralement entre deux plaques de verre maintenues dans un châssis en bois ou un passe-vues ;
E – un objectif de diamètre et de taille variable suivante le grossissement souhaité et la distance de projection.

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En plus de ces cinq éléments la lanterne d’agrandissement est muni d’un soufflet en cuir ou en toile situé en le passage de vue (D) et l’objectif (E) afin d’obtenir des proportions d’agrandissement beaucoup plus importantes.

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Ces lanternes de projection sont apparues dès le milieu du XIXe siècle et se sont beaucoup développées au début du XXe siècle principalement dans les domaines de l’enseignement, des conférences populaires et du catéchisme. En France les principaux fabricants étaient Molteni, Demaria-Lapierre, Mazo, la Maison de la Bonne Presse, etc. Certains de ces fabricants possédaient de gros catalogues composés de très importantes séries de vues destinées à l’enseignement et à l’éducation.

Voir : Histoire de la maison MOLTENI et Cie - Histoire de l’entreprise MAZO
Voir: Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

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A partir de 1895, ces grosses lanternes de projection ont permis l’essor du cinéma grâce à de puissants systèmes d’éclairage permettant de projeter dans des salles de plus en plus grandes. Les sociétés Pathé et Gaumont ont été les incontestables références dans ce domaine durant des décennies.

Voir : Charles PATHE et les lanternes de projection - Les lanternes de projection GAUMONT

 

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Microscope solaire de BERTSCH

Posté par Patrice Guerin le 17 novembre 2010

Microscope solaire de BERTSCH dans Lanternes projection megascopg03

Vers 1860, BERTSCH (voir PORTRAITS) invente un microscope solaire de projection permettant de faire des agrandissements importants en utilisant le soleil comme source d’éclairage.

Voir : Microscopes solaires de projection

bertsch-01-150x94 dans Projections scientifiques  bertsch-02-150x94  bertsch-03-300x167

Le microscope de BERTSCH était à la fois l’un des plus perfectionnés et des plus simples à utiliser. Il était de bonne qualité à condition de n’employer que de très petits clichés de 6cm de côté.

bertsch-04-150x78 Microscope solaire de projection BERTSCH sans son support de présentation

Malheureusement il est venu trop tard car les puissants systèmes d’éclairage oxhydrique apparus en 1850 permettent de se passer du soleil comme source lumineuse.

Voir : Régulateur à arc électrique FOUCAULT DUBOSCQ

 

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