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Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie

Posté par diaprojection le 14 novembre 2011

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Ce projecteur est présenté dans le “Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale” de 1932 ; il est aussi nommé dans une lettre de la Commission de l’Enseignement Technique datant du 9 juillet 1932. Il a été mis au point par Georges TOUZET, ingénieur à “La Photoscopie”.

Voir : La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

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Cet appareil permet d’utiliser la projection fixe dans des conditions nouvelles à l’époque telles que l’automatisation du changement périodique des vues ou la commande à distance sans limite du temps de projection. Il est parfaitement adapté aux usages suivants :
-       pour les cours et conférences lorsqu’on utilise la commande à distance ;
-       pour la publicité avec changement automatique des vues avec un temps de projection identique pour chaque vue.

Ce projecteur pour petit format utilise du film standard 35 mm identique à celui employé dans le cinéma.

Voir : Les débuts du Filmstrip ou Films en bande 35mm

photoscopiee03.jpg L’avancement du film se fait à l’aide d’un moteur (voir schéma ci-contre) et d’un tambour denté commandé par le plateau A. Celui-ci évite le glissement du film et l’arrachement des perforations provoqué par les systèmes à griffes.

Le fonctionnement de l’appareil est sûr et silencieux quel qu’en soit l’usage.  En effet, le moteur utilisé tourne à 500 tr/mn environ, grâce à une forte résistance. Il ne contient aucun liquide, ce qui permet de l’utiliser “dans toutes les positions”.

NB Les documents illustrant cet article sont extraits d’une revue de l’époque, ce qui explique la mauvaise qualité des reproductions, dans l’attente d’autres vues de meilleur qualité.

Source : CNAM – Conservatoire NUMérique http://cnum.cnam.fr

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Projecteur Filmostop Maison de la BONNE PRESSE

Posté par diaprojection le 16 octobre 2011

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En 1931, la Maison de la Bonne Presse “Œuvres des Projections Lumineuses” commercialise un “nouvel appareil complet avec accessoires pour la projection et la vision monoculaire des Films-Stop” contenu dans un petite coffret en chêne (H 35cm, L 24cm, P 13cm) facilement transportable.

Voir : Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

filmostop01.jpg filmostop02.jpg  Projecteur Filmostop Maison de la BONNE PRESSE dans Projecteurs petit format Filmostop-36-150x150  Filmostop-39-150x150 dans Projecteurs petit format  Filmostop-41-150x150

Il s’agit d’un petit projecteur électrique, robuste et bon marché, destiné “uniquement à la projection de vues fixes groupées sur des bandes de film à deux rangées de perforation de même format que le film employé pour la projection cinématographique…  Grâce à sa tête pivotante, le Filmostop peut projeter tous les films, même ceux qui comprennent sur la bande des vues placées horizontalement et verticalement ”.

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La particularité de cet appareil est d’être équipé d’une lampe argentée à bas voltage de 12 v 3,5 ampères qui dégage peu de chaleur tout en étant très lumineuse. Ce projecteur fonctionne sur tous types de courants, grâce à un transformateur réducteur pour le courant alternatif et d’un rhéostat pour le courant continu. Pour ceux qui ne disposent pas de l’électricité, le Filmostop peut être alimenté avec une batterie d’accumulateurs de 12 v 60 ampères.

filmostop04.jpg Le prix d’un modèle complet va de 310 à 650 francs suivant les équipements et le type de courant utilisé.

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Il existe un dispositif sans source lumineuse, qui s’adapte sur toutes les lanternes de projection traditionnelles. Celui-ci permet d’utiliser des films 35mm à la place des vues sur verre de moyen format.

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Quelques années plus tard une autre version du Filmostop est commercialisée. Existant en différentes couleurs, cet appareil est intégralement en fonte et possède l’avantage d’avoir un transformateur intégré sous son socle.

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Le cordon d’alimentation se fixe à l’arrière sur des broches soit en 120 v, soit en 230 v.

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Le film est enroulé sur une bobine métallique amovible qui se fixe à l’extrémité de l’axe de la molette permettant de le faire défiler. Une seconde encoche permet de projeter des films Phathéorama. La fenêtre de projection est constituée de deux plaques de verre entre lesquelles le film glisse.

Voir : Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

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Projecteur fixe 35mm ICA

Posté par diaprojection le 12 octobre 2011

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Dans les années 20, ICA commercialise ce petit projecteur pour films fixes 35mm en bande.

Voir : Projektions Apparat – ICA Dresden

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L’appareil est en épaisse tôle noire, le support vertical est en fonte et le socle en bois. L’objectif chromé ne comporte aucune indication.

Le film s’enroule sur des bobines amovibles équipées de deux petites tiges permettant de les faire tourner.

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Son passe-vues est équipé d’un cache au format 18x24mm horizontal à l’arrière duquel se trouve un condensateur à lentille simple. Lorsque ce cache est retiré, on peut y glisser horizontalement des diapositives de format standard 5x5cm.

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L’éclairage électrique provient d’une ampoule à vis. L’appareil est alimenté par un simple cordon qui se branche sous la partie arrière du projecteur.

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Projecteur CINESCOPE anglais

Posté par diaprojection le 12 septembre 2011

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Ce catalogue “Cinescope”, d’origine anglaise, date des années 1930. Il présente différents modèles de projecteurs cinématographiques destinés à un usage familial, d’enseignement ou professionnel, ainsi qu’une camera de prise de vues et un projecteur de vues fixes. Cette marque n’a apparemment aucun rapport avec celle du même nom existant en Belgique à a même époque.

Voir : Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

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Cet appareil est très solide, compact, avec une belle apparence et ne mesure que 40x17x15 cm. Il est très efficace et permet d’obtenir une image parfaitement claire jusqu’à un mètre de large. L’alimentation électrique peut être obtenue simplement en insérant la prise en forme de douille dans n’importe quelle lampe électrique ordinaire. Il est efficacement ventilé et possède un dos amovible (arc électrique ou ampoule à incandescence)  qui permet à la lumière d’être instantanément centrée avec le condenseur, une fois mis en place dans la bonne position. L‘ajout de tubes-allonge permet d’obtenir différentes focales de projection. Il est parfaitement adapté à la projection de diapositives ordinaires. Il peut aussi être utilisé comme lanterne d’agrandissement pour toutes types de plaques, ou encore comme source d’éclairage pour les projecteurs cinématographiques.

Il ressemble beaucoup à un certain nombre de petites lanternes électriques de l’époque.
Voir : RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

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Cet appareil est livré complet avec, soit une lampe à arc, soit une lampe à incandescence de forte puissance, un socle en bois, 3 mètres de fil, un passe-vues et un objectif ; prix 3,20 £.

Source : http://www.bibliotheque-numerique-cinema.fr/notice/?i=36667&m=3

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La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

Posté par diaprojection le 12 septembre 2011

photoscopec01.jpg Publicité parue dans “L’imprimerie à l’Ecole, Le Cinéma, La Radio” en décembre 1931.

Outre le petit projecteur mis au point pour projeter des microfilms sur films 35mm, La Photoscopie a construit un projecteur de petit format dont on connaît trois versions. En effet, le principal problème consistait à évacuer la chaleur provenant de l’ampoule électrique pour éviter de brûler les films.

photoscopec02.jpg Photoscope Modèle B Type II.

Ce premier modèle ne dispose d’aucun dispositif de refroidissement.

photoscopec03.jpg photoscopec04.jpg Photoscope Modèle M.P. Type I.

Ce deuxième modèle est équipé d’un miroir censé absorber la chaleur, impliquant une projection à 90°.

photoscopec05.jpg Photoscope 3e version.

Ce troisième modèle, sorti en 1936, comme en atteste un article paru dans “La Nature”, est équipé d’un condensateur de projection à circulation d’eau associé à un radiateur de refroidissement.

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« L’accroissement de la lumière nécessaire à une projection de grande surface correspond à un accroissement de la chaleur dégagée. Celle-ci est nuisible à la bonne tenue du film et présente de sérieux dangers d’incendie… Les souffleries sont efficaces mais exigent un moteur encombrant, coûteux et souvent bruyant, inadapté à la projection fixe. La cuve à eau classique est adoptée depuis longtemps dans les lanternes de projection.  La masse de liquide interposée entre le condensateur et la surface éclairée atténue l’échauffement produit par la lampe, mais au bout d’un temps très court, dans les appareils à grande puissance, l’eau de la cuve s’échauffe et l’action réfrigérante disparaît. Ce nouveau système à condensateur noyé et à circulation d’eau dans un radiateur, présente des avantages notables par rapport au système classique. Il permet en particulier, d’utiliser en lumière directe une lampe de 250 w placée devant un miroir réflecteur. Le système optique comprend en réalité 5 lentilles, 3 lentilles de verre et 2 lentilles d’eau comme on le voit sur ce schéma. Après une heure de projection, on peut ainsi maintenir, à l’emplacement du film, une température de l’ordre de 47°, alors que la température postérieure, du côté de la lampe, est de 128°.»

Source : CNAM – Conservatoire NUMérique http://cnum.cnam.fr

photoscopec09.jpg photoscopec08.jpg photoscopec10.jpgPhotoscope B Type II

Chaque appareil était vendu dans un coffret parfaitement adapté, qui pouvait servir de support le cas échéant. Les deux premiers modèles existaient dans deux “Types” différents : Type I monté sur un socle en chêne avec pieds caoutchouc ; Type II en coffret ébénisterie formant socle, avec fermeture et poignée en cuivre.

NB Sur le dessin du centre, on peut voir qu’il y avait une télécommande à fil permettant de faire passer les vues.

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Il existait aussi un coffret de luxe contenant deux petits coffrets, l’un pour l’objectif et les passe-vues, l’autre pour les films. On le trouve souvent associé aux films Citroën.

Voir : Expédition CITROEN en Centre-Asie

photoscopea14.jpgEn plus de ces trois modèles, La Photoscopie proposait un accessoire permettant d’utiliser des films 35mm sur une lanterne de projection traditionnelle.

photoscopec11.jpg Il y a aussi un appareil dénommé “Autoscope n°126”, mentionné sur cette lettre de la Commission de l’Enseignement Technique.

Voir : Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie

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Pour qu’il n’y ait aucune confusion sur son matériel, l’entreprise précise dans son catalogue « Exigez la marque “La Photoscopie-Paris”, vous aurez une garantie sérieuse et l’assurance d’acquérir le véritable “Photoscope”» ; ce qui laisse supposer qu’il existerait un autre “Photoscope” à l’étranger, peut-être en Belgique.

Voir : La PHOTOSCOPIE et le microfilm

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Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

Posté par diaprojection le 8 septembre 2011

Maitrisant depuis plusieurs années la reproduction de documents sur films 35 mm, l’entreprise des Editions de la Photoscopie se spécialise, dès le début des années 30, dans les films fixes destinés à l’enseignement, avec de nouveaux projecteurs adaptés à cet usage.

Voir : La PHOTOSCOPIE et le microfilm
Les débuts du Filmstrip ou Films en bande 35mm

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Son catalogue de 1934 précise bien la place que l’entreprise veut prendre dans l’enseignement « Si la projection fixe n’occupe pas encore toute la place à laquelle elle a droit, c’est que les moyens désuets connus jusqu’ici : plaques de verre, lanternes de projection, en rendaient l’emploi peu pratique. Dans sa classe même, sans qu’il soit nécessaire de faire l’obscurité, le maître doit pouvoir se servir de l’écran aussi facilement que le tableau noir. Il faut qu’il ait à sa disposition, à peu de frais, une documentation abondante »

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C’est l’une des toutes premières entreprises à développer une collection de vues “économiques” pour l’enseignement sur film souple cinématographique. « Les films Photoscopiques sont établis sur film ininflammable, ils comprennent de 20 à 80 vues du format standard (35mm) et forment des séries complètes convenant aux différents enseignements primaire, secondaire, technique et post-scolaire ».

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Chaque film est contenu dans une petite boîte cylindrique, en aluminium, faisant 27 mm de diamètre et 38 mm de haut. Ces boîtes sont identifiées par une étiquette sur le couvercle portant l’indication • LA PHOTOSCOPIE • PARIS inscrite en lettres blanches et en relief, le numéro du film écrit à la plume. Les films sont identifiés par un numéro, suivi par une vue indiquant “Editions de la Photoscopie – Paris – Tous droits réservés “ puis par une troisième vue indiquant le titre de la bobine. Ils mesurent environ un mètre et comportent en 40 et 50 vues au format 18 x 24 mm. Chaque bobine comporte en son centre un axe métallique permettant de la fixer sur le passe-vues.

photoscopeb03.jpg photoscopeb04.jpg Il existe même des programmes d’enseignement qui associent émissions radiophoniques et projection de films, comme en témoigne ces annonces.

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En plus de la liste des films, le catalogue présente différents accessoires dont un « meuble à tiroirs, en acajou demi verni, pour le classement et la conservation des films ». Ce meuble existe avec 3, 6 ou dix tiroirs contenant chacun 50 boîtes rondes en aluminium.

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La PHOTOSCOPIE et le microfilm

Posté par diaprojection le 6 septembre 2011

Cette entreprise est en partie liée à une société de Bruxelles portant le même nom ou un nom approchant, fondée en 1924 par Robert GOLDSCHMIDT.

Voir : Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

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Elle est située à Paris, comme mentionné sur un de ses catalogues « La Photoscopie, Ets Pierre GUERLAIS, 61 rue Jouffroy, Paris XVIIe ».

photoscopea11.jpg En 1927 la Photoscopie est déjà très active, avec « une machine qui projette des images fixes à partir de films cinématographiques standard, et une collection d’images sur film pour soutenir des cours en histoire de l’art ».

En 1928, La Photoscopie reçoit la visite du comité d’experts de la bibliothèque de la Société des Nations (Comité international de coopération intellectuelle), qui enquêtent sur le potentiel de la microphotographie pour la reproduction textes : « Ce procédé donne aux images microphotographiques une netteté et une finesse parfaites. Les négatifs sont obtenus par des appareils de prise de vues d’un type spécial. En partant de ces négatifs, un outillage approprié permet de tirer à grande vitesse les bandes pelliculaires positives. ». A cette époque, l’entreprise possède 13 000 illustrations et 5500 textes ou notices dans ses collections.

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En mars 1930, une présentation du “Procédé Photoscopique” est faites à la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale : « La photoscopie, application des procédés longuement étudiés et mis au point par M. R.-B. GOLDSCHMIDT, consiste dans la reproduction microphotographique de tous documents (textes imprimés, manuscrits, œuvres d’art, dessins, etc.) sur bandes pelliculaires de même dimensions que les films cinématographiques (format normalisé). Ces documents sont ensuite agrandis par projection lumineuse à l’aide d’un petit appareil, ou Photoscope, permettant la lecture individuelle horizontalement sur une simple feuille de papier ou la lecture collective sur écran vertical. La photoscopie offre ainsi un nouveau procédé de reproduction… avec de nombreux avantages : prix de revient extrêmement bas ; encombrement nul ; poids insignifiant ; conservation, transport et circulation faciles. » Lors du débat qui s’en suivit un certains nombres de problèmes furent évoqués : dispositions empêchant l’échauffement du film ? (pas d’écran calorifique !) ; durée de vie des films en acétate de cellulose ? (une vingtaine d’années !) ; type de lampe électrique ? (tributaire des fabricants qui n’ont pas réussi à construire une bonne lampe !) ; durée de vie de la lampe et coût de remplacement ? (40 à 45 heures , avec un prix de 12 fr !)

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“La machine qui projette des images fixes” citée plus haut est ce petit Photoscope qui sert aussi bien à la lecture individuelle ou collective. Il est équipé d’une lampe « qui se branche sur tous les courants électriques » et d’un système optique à crémaillère très perfectionné (objectif cinéma Hermagis Paris – pas de focale indiquée). Il existe cependant un appareil sensiblement différent avec cette inscription sur l’objectif : Photoscope – Bruxelles !  D’ailleurs, le Mode d’emploi du Photoscope, collé à l’intérieur du couvercle de la valise est signé “Société Anonyme La Photoscopie, 29 rue aux Laines Bruxelles”.

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De nombreuses similitudes existent entre les marques française et belge, y compris la forme de la valisette ! Différentes versions de l’appareil ont pu se côtoyer sans compter ce photoscope de lecture par réflexion sur un verre dépoli (ancêtre des visionneuses à microfilms actuelles).

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La Photoscopie n’ayant pas trouvé sa place sur le marché du microfilmage dans les bibliothèques, elle orienta ses activités dans le matériel pédagogique.

Voir : Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

Hypothèse : l’entreprise française “Ets Pierre GUERLAIS” s’est “inspirée” (en attente d’autres informations) des travaux de Robert GOLDSCHMIDT pour commercialiser son propre matériel en France. Ce dernier ne semble pas s’être beaucoup investi dans son entreprise, se préoccupant plus, dès la fin des années 1920, de ses plans pour développer les communications télégraphiques dans le Congo belge. Pierre GUERLAIS abandonne le marché du microfilm et le petit appareil correspondant pour développer ses propres projecteurs sous la marque “La Photoscopie”. D’ailleurs, dans le catalogue de 1934, ce premier petit projecteur ne figure plus.

Sources :
CNAM – Conservatoire NUMérique http://cnum.cnam.fr
http://www.wallandbinkley.com/rcb/2011/01_04_a-summer-in-italy-1929-part-3.html

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Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

Posté par diaprojection le 31 août 2011

cinescopetdl.jpg Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie dans Projecteurs petit format cinescope09.vignette cinescope06.jpg cinescope03.jpg

La marque Cinescope (ou Cinescopie) est apparue dans les années 1920/30 et aurait été créée en 1924 par Robert GOLDSCHMIDT (voir PORTRAITS). Cette entreprise, située en Belgique, à Bruxelles et à Gand, fabriquait des projecteurs de vues fixes et de cinéma ainsi que des appareils photographiques utilisant le film 35mm.

Voir : http://www.collection-appareils.fr/cinescopie/html/cinescopic.php

cinescope05.jpg  Cinescope-10-117x150 dans Projecteurs petit format

Ces documents sont à l’en-tête d’une “Manufacture d’appareils de précision pour la projection” située rue de l’arbre à Gand (puis 260 avenue de la Libération). Elle est spécialisée dans des « Appareils pour projection fixe de corps opaques, diapositives, films, préparations microscopiques, etc. Postes cinématographiques, fournitures générales pour projection fixe et animée ». Le carton montre même une vue du Cinescope. On peut supposer que Bruxelles est une adresse commerciale alors que Gand correspond à la fabrication des appareils, mais aussi à des bureaux, salles d’exposition, magasins et imprimerie.

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Le projecteur de vues fixes est monté sur une longue tige métallique fixée à un étau. Il est équipé d’une ampoule 110 v  100 w à culot à vis (Philips  typ. 6067 E/99). Sur l’avant de l’objectif est inscrit “O.I.P. GAND MELIOR  - F 3.5 – F 7.5“

Il est muni de deux passe-films (fenêtre 18x24mm ou 24x24mm) pouvant être utilisés verticalement ou horizontalement.

cinescope08.jpg   cinescope07.jpg  Film : L’élevage du vexin normand par Désiré Lanneau conférencier

Chaque film “incombustible” édité par l’entreprise (Safety Gevaert Belgium) est référencé par un numéro et possède une quarantaine de vues. Il est équipé en son centre d’une bague métallique qui vient se fixer sur l’un des axes du passe-films. Ils étaient contenus dans des boîtes cylindriques en carton ou en métal. 

cinescopetimbre.jpg Une rareté philatélique de 1932, prêt d’un collectionneur français J-P.D. !

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Projecteurs NORIS

Posté par diaprojection le 20 mars 2011

En 1935 l’entreprise de lanternes magiques Ernst PLANK est achetée par les frères Hans et Fritz SCHALLER, peut-être à cause de l’anti-sémitisme qui se développait en Allemagne à l’époque.

Voir : Lanternes magiques Ernst PLANK

Le département projection (photo et cinéma familial) prend alors le nom de NORIS.

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Noris Junior, équipé d’un passe-vues pour diapositives.

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Noris Trumph, équipé d’un passe-vues pour pellicule 35mm et d’un second pour diapositives.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’entreprise est connue sous le nomNoris Projektion GmbH”.

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ZEISS IKON A.G.

Posté par diaprojection le 12 mars 2011

ica31.jpg Prêt d’un collectionneur allemand P.S. !

La société allemande ZEISS IKON a été créée le 1er octobre 1926. Elle est issue du regroupement  de quatre grosses sociétés allemandes qui, elle-même, ont été formées par la fusion antérieure d’autres sociétés. Il s’agit de ICA  à Dresde fondée en 1909, Heinrich ERNEMANN à Dresde, C.P. GOERZ de Berlin et les usines CONTESSA à Stuggart ainsi que NETTEL à Sontheim.

Voir : Projektions Apparat – ICA Dresden

Dès la fin de la seconde Guerre Mondiale le siège de la société est transféré dans l’ancienne usine CONTESSA à Stuggart, qui est réaménagé avec la construction de nouveaux bâtiments permettant d’accueillir près de 2000 personnes. La fabrication du matériel cinématographie issu de la maison ERNEMANN est poursuivie dans une nouvelle usine située à Kiel. Ils furent les premiers à utiliser la lampe au Xénon pour équiper des projecteurs modernes destinés au cinéma professionnel et aux salles de projection.

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Ce projecteur pour film 35mm possède différents passe-vues permettant de projeter des films en bande ou des diapositives avec un passe-vues coulissant horizontal ou vertical et fonctionnant avec un petit levier.

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Le Mirax est une boîte à lumière fabriquée par ZEISS IKON dans les années 30 permettant de transformer un folding en agrandisseur utilisable horizontalement ou verticalement. Eventuellement, cet équipement permet de projeter les images sur un écran avec un taux d’agrandissement correspondant à l’objectif du folding.

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